bandeau haut
Rythmes scolaires : la nouvelle organisation

   

   

La mairie

JPG - 22.5 ko

   

Ouverture au public

Mardi de 14 à 17 heures

Jeudi de 8 H 30 à 13 h 30

Vendredi de 14 à 17 heures

Les autres jours sur rendez-vous

   

Pour vous accueillir

Béatrice Vigne et Géraldine Bouvier

Tel/Fax : (33) 04 75 35 32 03
Contact

   

   

Auberge d’Ailhon
Ouvert tous les jours en été
Tel 04 75 93 42 20

   

Le livre de la semaine
Le peintre d’éventail
Hubert Haddad

   
Gaz de schiste
EDF : un contrat d’importation de gaz de schiste irrite les écologistes

 

 

JPG - 19.6 ko

   


   

••••••

   


   

JPG - 310.8 ko

   


   

________________________________

   

   

________________________________

JPG - 29.2 ko


   

___________________________________________________________________
   
La commune

La commune d’Ailhon se situe dans l’arrondissement de Largentière, canton d’Aubenas. les habitants sont les Ailhonnais (aises). Son habitat est caractérisé par un regroupement de hameaux disséminés sur un vaste territoire.


JPG - 28.9 ko
L’ensemble de la commune
JPG - 32.6 ko
Proche du village

         

       

Les origines
Une sépulture préhistorique au Gay et de nombreux vestiges au Daüs attestent de la présence humaine dès l’Antiquité.

C’est en 1298 qu’apparaît pour la première fois le nom de la famille noble d’Ailhon (Ailhou en patois et Alho en latin) lorsque Pierre d’Ailhon vend une maison fortifiée voisine du château de Mirabel.

Lors des guerres de religion, principalement de 1586 à 1591, le village paie un lourd tribut : du fort d’Ailhon, pris et repris, il ne reste plus qu’une tour noyée dans la maison Chabert au sud du village.

En 1670, Ailhon participe à la révolte du Roure, provoquée par une fausse rumeur annonçant une augmentation des impôts : les insurgés, armés de faux et de bâtons sont massacrés par les armées du roi dans la plaine de Lavilledieu et Roure est condamné au supplice de la roue. Les désordres suivant la Révolution permettent à la bande de brigands de Fourniquet de Chassiers (exécuté à St Cirgues de Prades en mai 1800) d’écumer les environs.